3 obstacles mentaux qui vous empêchent de faire ce que vous dites que vous voulez faire

Cerveau, Pensez, Pensées, Psychologie, Conflit

Je suis régulièrement les vidéos de TED. Je suis tombée sur un article qui m’a paru intéressant. Celui-ci a été rédigé en anglais par Daniella Balarezo, le 03.05.2019. J’ai résumé en Français certains passages et d’autres ont été repris dans leur entièreté (les exemples notamment). Cet article est tiré d’une vidéo que vous retrouverez ci-dessous. Je pense que cela peut nous éclairer sur la raison de la procrastination, vous savez .. quand nous voulons étudier, faire régime, arrêter de fumer, reprendre le sport.. et que nous trouvons toujours quelque chose d’autre de plus intéressant à faire.

La mauvaise nouvelle : Nous faisons tous face à de puissants blocages mentaux qui nous empêchent d’atteindre nos objectifs. La bonne nouvelle : Nous pouvons les déjouer. Pensez à la dernière fois où vous avez dit que vous vouliez faire quelque chose. Mais malgré votre désir sincère d’atteindre l’objectif, vous n’avez fait que quelques pas sur le chemin. Pourquoi ? la psychologue cognitive et coach new-yorkaise Amanda Crowell a un autre nom pour ce phénomène : l’échec défensif.

Crowell illustre ses propos avec sa propre vie : Elle a toujours détesté le sport ; Après un enfant et un mal au dos récurrent, elle décide et dit à son mari : un dimanche,à partir de cette semaine, elle irait régulièrement au gymnase. Le lundi est venu et reparti sans qu’elle n’y soit allée. Puis les jours, les semaines et les mois ont passé et Crowell n’avait pas mis les pieds dans l’immeuble. Elle dit : « Je voulais aller au gymnase, j’avais l’intention d’aller au gymnase, alors pourquoi je ne vais pas au gymnase ! »

Il s’agit  d’un échec défensif  » : il y a trois puissants blocages mentaux qui vous maintiennent enfermé dans un cycle d’échec défensif. »

Bloc n°1 :  » je ne pense pas que je puisse faire cela »

Après sa révélation du besoin d’exercer, CROWELL a décidé de se lancer dans la course à pied. Un jour, elle a mis ses chaussures de course et est allée faire un jogging. Cependant elle ne porte pas les bons vêtements et la course est un peu chaotique. Pour certains, cela aurait suffit pour les dissuader d’aller plus loin. A l’intérieur de vous, la petite voix est « je ne peux pas le faire, ce n’est pas fait pour moi ». Vous pensez que certains ont le talent ou que c’est génétique mais pas pour vous.

Comment faire : Selon Carol DWECK (université de Standford) il faut avoir un esprit de croissance : c’est-à-dire de voir dans chaque échec, un pas sur le chemin du progrès. Quand vous cultivez ce genre d’esprit, CROWELL dit,  » ces erreurs de débutant perdent leur signification » et se transforment en occasion d’apprendre,  parce que vous savez qu’au coeur du succès, il n’y a pas de talent, mais des efforts qui, avec le temps, produisent des réalisations. »

Selon DWICK, lorsque vous manquez votre but, dite-vous :

« cela me rapproche un peu plus de mon but ».

Bloc n°2 : « Les gens comme moi ne sont pas bons à ça. »

Selon CROWELL, notre propre identité émerge à la suite d’expérimentation, de réflexion personnelle sur qui nous sommes. C’est un processus qui peut être long et « douloureux ». Et bien que nos identités puissent nous donner un sens et une place dans le monde, elles peuvent parfois se mettre en travers de notre chemin lorsque nous tentons de nouvelles choses.

Lorsque CROWELL a obtenu sa première certification de coach, elle s’est battue pour se vendre et trouver des clients. Elle avait prévu d’assister à différents événements de réseautage, mais lorsque les dates approchaient, elle décidait invariablement qu’elle était trop occupée. Grâce à  ces recherches sur l’échec défensif « , elle s’est rendu compte qu’elle résistait à se faire entendre parce que cela allait à l’encontre de son identité. Situation courante, en effet, beaucoup d’entre nous éviteront de faire quoi que ce soit qui menace notre sentiment d’identité. Dans son cas, elle se considérait comme une  » une aide centrée sur le cœur  » et donc le fait de faire sa promotion et de vendre ses services semblait non naturel, congruent – c’était vraiment déplacé ».

  

Comment faire ? Simple dit CROWELL, trouvez des gens qui font ce genre de choses et partagez vos préoccupations avec eux. C’est qu’elle a fait. Elle a trouvé un type d’aide centré « sur le coeur » qui était excellent, pour promouvoir son entreprise et apprendre d’elle. Cette personne (collègue) lui a montré comment elle pouvait vendre son entreprise sans avoir l’impression de se vendre.

Plus vous vous rapprocherez de votre objectif ou de votre activité, plus il vous sera facile d’aller de l’avant.

Bloc n°3 : « Je sens que je dois faire ce truc, mais je n’ai pas vraiment envie de le faire. »

Comme le dit CROWELL :  » Secrètement, tu ne veux pas le faire ; tu penses juste que tu devrais le faire. En fait, il existe deux raisons pour lesquelles nous voulons les choses :

  • « D’une part pour des raisons intrinsèques, soit des raisons qui viennent de l’intérieur de vous, de vos intérêts, de votre curiosité, ou … de vos espoirs et rêves à long terme. »
  • D’autre part, pour des raisons extrinsèques, faire comme tout le monde : ‘Tous les gens cool le font’ ;  « Ma mère serait fière » ; « Mon garçon, j’aimerais être admirée ».

Crowel nous donne un exemple : Disons que vous essayez de respecter un budget et vous avez découvert que le déjeuner est votre plus grosse dépense, alors vous vous engagez à le mettre dans un sac brun. Un jour, tu oublies ton déjeuner et ta collègue te demande de sortir avec elle. Tu es confronté à un choix : Tu manges avec elle et tu dépenses 25$ pour un repas, ou tu achètes une barre protéinée à 2$ au distributeur ?

Eh bien, si vous économisez pour des raisons intrinsèques – vous venez de vous fiancer et vous dépensez de l’argent pour une maison et des enfants – vous êtes plus susceptible de respecter votre résolution, dit M. Crowell.

Mais si vous le faites pour des raisons extrinsèques – vous voulez sauver votre sœur – vous êtes plus susceptible de dîner au restaurant, dit-elle.  » Il ne suffit pas de contrebalancer l’envie, le désir du moment, d’aller au restaurant avec votre ami. Et ça marche pour tout ce avec quoi vous vous battez. »

Pensez à votre raison intrinsèque – la motivation derrière ce que vous dites vouloir faire – comme votre propre source d’énergie personnelle. Elle est là pour que vous puissiez l’exploiter quand vous en avez besoin. Et vous en aurez besoin. Crowell dit :  » Si le travail que vous voulez faire est difficile, il y aura des pulsions au moment de quitter, et c’est l’intérêt intrinsèque qui vous permet de vous concentrer sur les étapes que vous devez franchir « .

Si vous ne trouvez que des raisons extrinsèques à votre activité ou à votre objectif, vous pouvez décider que cela ne vaut pas la peine de poursuivre. Mais si vous sentez au fond de vous que ça l’est, elle dit, « vous devez tracer la ligne de démarcation entre la chose que vous voulez faire et vos espoirs et rêves à long terme. » Une fois que vous avez trouvé cette inspiration sous-jacente, écrivez-la sur un bout de papier et glissez-la dans votre portefeuille.

CROWELL dit : « Quand le moment arrive où tu veux partir ou abandonner, tu dois sortir ce bout de papier. » Lisez-le, et laissez-le vous recharger.

13 conseils pour mieux apprendre

Apprendre, un mot tellement utilisé mais que veut-il dire ? Selon les définitions reprises dans le Larousse, apprendre (dans le sens de mon blog) veut dire :

  • Acquérir par l’étude, par la pratique, par l’expérience une connaissance, un savoir-faire, quelque chose d’utile : Apprendre l’anglais. Un enfant qui apprend facilement.
  • Enseigner à quelqu’un quelque chose, lui faire acquérir une connaissance, un savoir-faire, une expérience : Il essayait de leur apprendre le dessin.

On retrouve les mots connaissances, savoir-faire. Il s’agit donc, grâce à cet apprentissage de posséder une connaissance et de pouvoir l’utiliser dans une situation donnée.

Depuis des années, des décennies les chercheurs s’intéressent à notre cerveau et à son fonctionnement, d’abord en général et ensuite, de plus en plus en rapport avec l’enseignement, l’éducation. Les neurosciences sont entrés dans la classe afin de mieux comprendre comment les élèves apprennent. En fonction de leurs découvertes, les chercheurs proposent des stratégies qui peuvent être utilisées par les enseignants, pour favoriser l’apprentissage et la mémorisation à long terme. Il s’agit de passer de consciemment incompétent à inconsciemment compétent.

J’ai choisi une vidéo de Stanislas DEHAENE qui propose 13 conseils pour mieux favoriser l’apprentissage. N’hésitez pas à visiter son site, il regorge de vidéo, cours, conseils précieux sur le sujet et sur le fonctionnement du cerveau.

Les « dys »… pas facile à comprendre..

Beaucoup d’enfants souffrent de troubles de l’apprentissage. Certains sont très connus et étudiés (dyslexie, dysorthographie, dyspraxie), d’autres le sont moins (discalculie). Ces troubles pourrissent littéralement la vie des enfants qui en sont les otages. Ces enfants se sentent démunis, incompris, stigmatisés par une « absence » de compréhension ou de savoir faire que les autres semblent maîtriser. Alors si cette émission peut juste ouvrir votre curiosité.. je signe des deux mains.

J’ai toujours adoré les « c’est pas sorcier ».. Une émission facile à comprendre, qui permet d’aborder divers thèmes assez complexes..

Cette émission se consacre aux troubles de l’apprentissage. Une petite explication simple et claire pour permettre de savoir de quoi on parle. Evidemment il faut approfondir le sujet, mais débroussaillage intéressant.

Bonne écoute !!

N’hésitez pas à réagir..

Quelles sont les conséquences du stress sur notre cerveau ?

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Qu’est ce que le stress chronique ? A quel point est-il nocif pour notre cerveau ? Comment fonctionne notre cerveau pendant une situation stressante ?

Avant d’entamer l’article, je pense qu’il est utile de formuler la différence entre d’une part LE STRESS AIGU ,qui découle d’événements spécifiques pour lesquelles nous percevons que nous avons peu de contrôle, où des éléments imprévisibles et nouveau, qui menacent notre égo, existent. Ce stress n’est pas forcément négative, il déclenche la sécrétion d’hormones qui nous permet de le gérer. Exemple : éviter un accident de roulage, la peur avant de monter sur scène. Et d’autre part, LE STRESS CHRONIQUE, qui découle d’une exposition répétée ou prolongée à une situation stressante. Celui-ci affaiblit notre santé et peut conduire à l’épuisement de l’organisme. En effet, l’organisme sécrète constamment des hormones du stress qui entraine une dépense énergétique trop élevée et peu conduire à terme à la dépression.

Une équipe de chercheurs de l’ETH Zurich s’est penchée sur la question de savoir comment fonctionne notre cerveau pendant une situation stressante ? Ils ont réussi à montré que libération de certains neurotransmetteurs, ici la noradrénaline, refaçonne la communication entre les grands réseaux de notre cerveau. Leurs résultats permettent de mettre de mieux appréhender les processus neuronaux rapides qui se manifestent, dans le cerveau, lors d’événements stressants.

Dans ces situations stressantes, par exemple une mise en danger dans la circulation routière, notre cerveau n’a que quelques fractions de seconde pour prendre une décision de vie ou de mort. Il est donc impératif qu’une communication efficiente entre les différentes zones du cerveau soit établie et ce par le biais de la formation de réseaux dits fonctionnels. A l’heure actuelle, la manière dont les opérations « rapides » se déroulent, restent encore relativement énigmatique.

Certains tests ont proposé le rôle majeur de la noradrénaline, celle-ci étant libérée en grande quantité lors d’événements stressants. Il ne s’agissait que d’une suggestion puisqu’aucun n’examen ne pouvait le confirmer. Depuis, deux chercheurs Johannes Bohacek et Nicole Wenderoth, ont effectués des tests sur des souris, qui ont confirmer l’hypothèse que la libération de la noradrénaline suffisait à mettre en lien très rapidement différentes régions du cerveau. C’est grâce à la stimulation du locus coeruleus, qui fournit la noradrénaline à tout le cerveau, que les chercheurs ont pu confirmer cette hypothèse. Les résultats ont pu être observés grâce à une imagerie par IRM, en temps réel. Les résultats ont laissé les chercheurs bouche bée, ils espèrent maintenant d’effectuer des analyses similaires chez l’homme pour diagnostiquer l’hyperactivité pathologique du système noradrénaline, qui est associée aux troubles anxieux et paniques.

référence de l’article : https://neurosciencenews.com/brain-stress-14580/?fbclid=IwAR3IIEYWerTq8w2Z6ra9xe4HwV2fAeA7QcAd_WhyK45y6nyp2dVWugxe5w8

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Comment gérer vos examens ?

Il est important de prendre le temps de planifier vos examens, afin de pouvoir organiser vos révisions et éviter la procrastination.

Quelle est l’utilité d’un planning ?

Tout d’abord, le planning vous permettra d’avoir une vue d’ensemble de ce que vous devez réaliser. Il vous permettra d’éviter de vous disperser, d’anticiper, de ne rien oublier. Il s’agit également d’une source de motivation. En effet, il est important de pouvoir visualiser l’état d’avancement des tâches à faire.

La réalisation de votre planning

Il existe plusieurs manières de le réaliser. Soit de manière habituelle : avec du papier format A3 et un stylo ou crayon; soit à l’aide d’un mind map.

Comment réaliser votre planning ?

  • Il est important de tenir compte de votre emploi du temps réel. Celui-ci inclus notamment vos activités extra-scolaires, sportives, sorties entre amis, repas, visite en famille, heure à laquelle vous allez dormir, vos moments de détente, les pauses. Il est important qu’il respecte votre rythme.
  • Utilisez différentes couleurs pour les différents domaines (sport, pause, étude, repas, famille/ami).
  • Il est important de noter vos examens et de pouvoir évaluer votre temps de travail pour chaque cours, pour cela, il est impératif de tenir compte des difficultés, de la théorie, de la partie exercice.

Vos révisions

Vérifiez votre bureau, ELIMINEZ TOUTES LES SOURCES DE DISTRACTION. Installez-vous dans un endroit où vous ne serez pas dérangé. Eliminez les écouteurs sur les oreilles. Vous pouvez mettre une musique douce en arrière-fond. Sur YouTube plusieurs musiques destinées à l’étude. Par exemple : https://www.youtube.com/watch?v=ADd1P1UY63s

L’étude : EFFECTUER DES CYCLES DE 20 MIN D’ETUDE et de 5 MINUTES DE QUESTIONS . Soit vous les faites en compagnie d’un autre élève, soit vous vous enregistrez, soit vous les écrivez et vous y répondez. Après 50 minutes, maximum 1 h d’étude, faites une pause de 10 à 15 minutes. Sortez, aérez-vous, faites quelques exercices d’étirement. Ne plongez pas sur votre Gsm ou sur la PlayStation. Pourquoi ? parce qu’il faudra 15 minutes supplémentaire à votre cerveau, pour vous reconcentrer. Il s’agit d’une perte de temps inutile.

ON COMMENCE

Après avoir vérifié l’ordre de vos cours, si vous avez toute la théorie, tous les exercices et les corrections. Essayez de vous souvenir des parties du cours, sur lesquelles le professeur à insisté, de quel type était votre examen, quel genre de question. C’est parti..

  • Eliminez les distractions
  • Mettez une intention dans l’étude de votre cours (pourquoi allez-vous l’étudier, que voulez-vous savoir, que savez-vous déjà ? Définissez votre objectif https://coachingscolaire.blog/2019/07/18/comment-se-fixer-des-objectifs/)
  • Faites un 1er cycle d’étude, question, pause 5 minutes..
  • Faites un 2ème cycle d’étude, question, pause 5 minutes.
  • Ménagez une pause de 15 minutes.
  • Reprendre les 2 cycles.
  • Organisez vos révisions. Il faut réviser minimum 5 fois.

REVOIR PLUSIEURS FOIS LA MATIERE : il ne faut pas se contenter de lire, mais bien d’être actif dans la révision : faire des résumés, faire des exercices, simulez un examen, faire des Mind Map).

SE PROJETER POSITIVEMENT : imaginez le jour de l’examen, confiant, serein, vous lisez vos questions avec attention, vous souriez intérieurement car vous connaissez les réponses. Vous répondez avec aisance. Vous vous voyez remettre votre feuille d’examen confiant Vous savez que vous avez réussi. Vivez cet instant, ressentez-le, faites comme si cela s’était réellement produit.

Comment se fixer des objectifs ?

Fléchettes, Jeu De Fléchettes, Oeil De Boeuf, Jeu

 IL est important, de bien comprendre la notion d’OBJECTIF. Peu importe la tâche que vous souhaitez accomplir, prenez le temps de vous poser et de définir clairement votre objectif, votre motivation et le niveau d’engagement que vous voulez y mettre.  Cela vous permettra de poursuivre votre route, en sa direction,même lorsqu’un obstacle se dressera devant vous..

Tout d’abord posez vous les questions suivantes : 

  • Que cherchez-vous à obtenir  (en effectuant cette tâche, en suivant ce cours, en vous inscrivant à une formation, en débutant une thérapie) ?  
  • Dans quel domaine voulez vous progresser ? Pourquoi est-ce important pour vous ? 
  • Quand voulez-vous vous mettre en action ? Quand voulez-vous voir une différence ? 
  • Comment  allez-vous, vous y prendre ? 
  • Pourquoi voulez-vous réaliser cet objectif/tâche/cours/formation ? Qu’est ce que cela va vous permettre de faire ? Qu’est-ce que cela va vous permettre de ne plus/pas faire ? 
  • Comment saurez-vous que vous avez atteint votre objectif ? 

Etape 1  :  facilité sa concentration 

  • couper les sources de distraction
  • créer vous un rituel que vous utiliserez systématiquement (un geste, un mot, une musique, méditation rapide, coloriage mandala).

Etape 2 : Ecrire votre objectif 

  • Soyez PRECIS ! (Pourquoi est-ce important ? C’est quoi avoir/être … ? Qu’est ce vous allez faire de .. (ce diplôme par exemple)  
  • L’objectif doit être écrit de manière POSITIVE (ce que vous VOULEZ)
  • Utilisez le PRESENT et le « JE » (j’obtiens mon certificat, je réalise ma tâche facilement)
  • Il faut que ce soit REALISTE (suffisamment grand pour vous challenger, mais petit pour être réalisable)
  • Il doit être MESURABLE (exemple je gagne 2500 euros/mois)
  • Il faut qu’il soit ECOLOGIQUE (est-ce bon pour tout le monde ? )
  • Il doit être défini dans le TEMPS (notez un délai réaliste afin d’atteindre votre objectif)
  • Créez une image de votre objectif (collage, dessin, peinture, …); visualisez le.. vivez-le.. que se passe-t-il en vous quand vous imaginez qu’il est atteint ? 
    • si des pensées négatives remontent vous pouvez utilisez l’EFT pour enlever la charge qui existe. Cela vous permet d’être également conscient de vos blocages, réticences, croyances négatives.

Etape 3  : se rappeler régulièrement l’objectif

  • Notez votre objectif partout (post-it, frigo, mettez votre dessin au-dessus de votre bureau, codez-le en symbole et reprenez ce symbole sur des feuilles, en marque-page, …. ); IMPRÉGNEZ-vous de votre objectif et du fait qu’il EST DÉJÀ atteint. En PNL on dit « comme SI= C’EST »

Nos croyances

 LELEPHANT ENCHAINE

Quand j’étais petit, j’adorais le cirque, et ce que j’aimais par-dessus tout, au cirque, c’étaient les animaux. L’éléphant en particulier me fascinait ; comme je l’appris par la suite, c’était l’animal préféré de tous les enfants. Pendant son numéro, l’énorme bête exhibait un poids, une taille et une force extraordinaires… Mais tout de suite après et jusqu’à la représentation suivante, l’éléphant restait toujours attaché à un petit pieu fiché en terre, par une chaîne qui retenait une de ses pattes prisonnière. Mais ce pieu n’était qu’un minuscule morceau de bois à peine enfoncé de quelques centimètres dans le sol. Et bien que la chaîne fût épaisse et résistante, il me semblait évident qu’un animal capable de déraciner un arbre devrait facilement pouvoir se libérer et s’en aller. Le mystère reste entier à mes yeux.

« Alors, qu’est ce qui le retient ? Pourquoi ne s’échappe t-il pas ? »

À cinq ou six ans, j’avais encore une confiance absolue dans la science des adultes. J’interrogeai donc un maître, un père ou un oncle sur le mystère du pachyderme. L’un d’eux m’expliqua que l’éléphant ne s’échappait pas parce qu’il était dressé. Je posais alors la question qui tombe sous le sens :

« S’il est dressé, pourquoi l’enchaîne-t-on ? »

Je ne me rappelle pas qu’on m’ait fait une réponse cohérente. Le temps passant, j’oubliai le mystère de l’éléphant et de son pieu, ne m’en souvenant que lorsque je rencontrais d’autres personnes qui un jour, elles aussi, s’étaient posé la même question.

Il y a quelques années, j’eus la chance de tomber sur quelqu’un d’assez savant pour connaître la réponse :

« L’éléphant du cirque ne se détache pas parce que, dès tout petit, il a été attaché à un pieu semblable. »

Je fermai les yeux et j’imaginai l’éléphant nouveau-né sans défense, attaché à ce piquet. Je suis sûr qu’à ce moment l’éléphanteau a poussé, tiré et transpiré pour essayer de se libérer, mais que, le piquet étant trop solide pour lui, il n’y est pas arrivé malgré tous ces efforts.

Je l’imaginai qui s’endormait épuisé et, le lendemain, essayait à nouveau, et le surlendemain… et les jours suivants… Jusqu’à ce qu’un jour, un jour terrible pour son histoire, l’animal finisse par accepter son impuissance et se résigner à son sort.

Cet énorme et puissant pachyderme que nous voyons au cirque ne s’échappe pas, le pauvre, parce qu’il croit en être incapable. Il garde le souvenir gravé de l’impuissance qui fut la sienne après sa naissance. Et le pire, c’est que jamais il n’a tenté d’éprouver à nouveau sa force.

C’est ainsi ! Nous sommes tous un peu comme l’éléphant du cirque : nous allons de par le monde attachés à des centaines de pieux qui nous retirent une partie de notre liberté.

Nous vivons avec l’idée que « nous ne pouvons pas faire » des tas de choses, pour la simple et bonne raison qu’une fois, il y a bien longtemps, quand nous étions petits, nous avons essayé et n’avons pas réussi.