Comment se fixer des objectifs ?

Fléchettes, Jeu De Fléchettes, Oeil De Boeuf, Jeu

 IL est important, de bien comprendre la notion d’OBJECTIF. Peu importe la tâche que vous souhaitez accomplir, prenez le temps de vous poser et de définir clairement votre objectif, votre motivation et le niveau d’engagement que vous voulez y mettre.  Cela vous permettra de poursuivre votre route, en sa direction,même lorsqu’un obstacle se dressera devant vous..

Tout d’abord posez vous les questions suivantes : 

  • Que cherchez-vous à obtenir  (en effectuant cette tâche, en suivant ce cours, en vous inscrivant à une formation, en débutant une thérapie) ?  
  • Dans quel domaine voulez vous progresser ? Pourquoi est-ce important pour vous ? 
  • Quand voulez-vous vous mettre en action ? Quand voulez-vous voir une différence ? 
  • Comment  allez-vous, vous y prendre ? 
  • Pourquoi voulez-vous réaliser cet objectif/tâche/cours/formation ? Qu’est ce que cela va vous permettre de faire ? Qu’est-ce que cela va vous permettre de ne plus/pas faire ? 
  • Comment saurez-vous que vous avez atteint votre objectif ? 

Etape 1  :  facilité sa concentration 

  • couper les sources de distraction
  • créer vous un rituel que vous utiliserez systématiquement (un geste, un mot, une musique, méditation rapide, coloriage mandala).

Etape 2 : Ecrire votre objectif 

  • Soyez PRECIS ! (Pourquoi est-ce important ? C’est quoi avoir/être … ? Qu’est ce vous allez faire de .. (ce diplôme par exemple)  
  • L’objectif doit être écrit de manière POSITIVE (ce que vous VOULEZ)
  • Utilisez le PRESENT et le « JE » (j’obtiens mon certificat, je réalise ma tâche facilement)
  • Il faut que ce soit REALISTE (suffisamment grand pour vous challenger, mais petit pour être réalisable)
  • Il doit être MESURABLE (exemple je gagne 2500 euros/mois)
  • Il faut qu’il soit ECOLOGIQUE (est-ce bon pour tout le monde ? )
  • Il doit être défini dans le TEMPS (notez un délai réaliste afin d’atteindre votre objectif)
  • Créez une image de votre objectif (collage, dessin, peinture, …); visualisez le.. vivez-le.. que se passe-t-il en vous quand vous imaginez qu’il est atteint ? 
    • si des pensées négatives remontent vous pouvez utilisez l’EFT pour enlever la charge qui existe. Cela vous permet d’être également conscient de vos blocages, réticences, croyances négatives.

Etape 3  : se rappeler régulièrement l’objectif

  • Notez votre objectif partout (post-it, frigo, mettez votre dessin au-dessus de votre bureau, codez-le en symbole et reprenez ce symbole sur des feuilles, en marque-page, …. ); IMPRÉGNEZ-vous de votre objectif et du fait qu’il EST DÉJÀ atteint. En PNL on dit « comme SI= C’EST »

Nos croyances

 LELEPHANT ENCHAINE

Quand j’étais petit, j’adorais le cirque, et ce que j’aimais par-dessus tout, au cirque, c’étaient les animaux. L’éléphant en particulier me fascinait ; comme je l’appris par la suite, c’était l’animal préféré de tous les enfants. Pendant son numéro, l’énorme bête exhibait un poids, une taille et une force extraordinaires… Mais tout de suite après et jusqu’à la représentation suivante, l’éléphant restait toujours attaché à un petit pieu fiché en terre, par une chaîne qui retenait une de ses pattes prisonnière. Mais ce pieu n’était qu’un minuscule morceau de bois à peine enfoncé de quelques centimètres dans le sol. Et bien que la chaîne fût épaisse et résistante, il me semblait évident qu’un animal capable de déraciner un arbre devrait facilement pouvoir se libérer et s’en aller. Le mystère reste entier à mes yeux.

« Alors, qu’est ce qui le retient ? Pourquoi ne s’échappe t-il pas ? »

À cinq ou six ans, j’avais encore une confiance absolue dans la science des adultes. J’interrogeai donc un maître, un père ou un oncle sur le mystère du pachyderme. L’un d’eux m’expliqua que l’éléphant ne s’échappait pas parce qu’il était dressé. Je posais alors la question qui tombe sous le sens :

« S’il est dressé, pourquoi l’enchaîne-t-on ? »

Je ne me rappelle pas qu’on m’ait fait une réponse cohérente. Le temps passant, j’oubliai le mystère de l’éléphant et de son pieu, ne m’en souvenant que lorsque je rencontrais d’autres personnes qui un jour, elles aussi, s’étaient posé la même question.

Il y a quelques années, j’eus la chance de tomber sur quelqu’un d’assez savant pour connaître la réponse :

« L’éléphant du cirque ne se détache pas parce que, dès tout petit, il a été attaché à un pieu semblable. »

Je fermai les yeux et j’imaginai l’éléphant nouveau-né sans défense, attaché à ce piquet. Je suis sûr qu’à ce moment l’éléphanteau a poussé, tiré et transpiré pour essayer de se libérer, mais que, le piquet étant trop solide pour lui, il n’y est pas arrivé malgré tous ces efforts.

Je l’imaginai qui s’endormait épuisé et, le lendemain, essayait à nouveau, et le surlendemain… et les jours suivants… Jusqu’à ce qu’un jour, un jour terrible pour son histoire, l’animal finisse par accepter son impuissance et se résigner à son sort.

Cet énorme et puissant pachyderme que nous voyons au cirque ne s’échappe pas, le pauvre, parce qu’il croit en être incapable. Il garde le souvenir gravé de l’impuissance qui fut la sienne après sa naissance. Et le pire, c’est que jamais il n’a tenté d’éprouver à nouveau sa force.

C’est ainsi ! Nous sommes tous un peu comme l’éléphant du cirque : nous allons de par le monde attachés à des centaines de pieux qui nous retirent une partie de notre liberté.

Nous vivons avec l’idée que « nous ne pouvons pas faire » des tas de choses, pour la simple et bonne raison qu’une fois, il y a bien longtemps, quand nous étions petits, nous avons essayé et n’avons pas réussi.